lundi 25 août 2025

Llorana



llorana

🎶 La Llorona est une chanson traditionnelle mexicaine profondément liée au folklore et à la légende du même nom — celle de « la femme qui pleure », une figure fantomatique errant près des rivières, pleurant ses enfants noyés dans un accès de désespoir.

🌺 Origine et signification

- Genre musical : Son istmeño, originaire de l’isthme de Tehuantepec.

- Période : Probablement fin XIXe ou début XXe siècle.

- Thème : L’amour, la douleur, le deuil — souvent interprété comme une lamentation poétique.

- Légende associée : La Llorona est une figure mythique qui incarne la culpabilité et la perte, très présente dans les cultures hispaniques.

🎤 Interprètes célèbres

- Chavela Vargas : Interprétation poignante et emblématique sur YouTube.

- Film Coco (Disney) : Version dramatique chantée par Angélica Vale et Marco Antonio

Chavela Vargas

Coco Disney


Llorana

samedi 16 août 2025

SAN GALGANO

 GALGANO GUIDOTTI

1148 / 1181 Chiusdino (Sienne)

Après une vision divine,  le chevalier plante son épée dans la roche : foi et renoncement à la violence.

Il se retire  dans un lieu aujourd’hui,  la rotonda di Montesiepi (chapelle).

20 ans plus tard, en hommage, construction de l’abbaye cistercienne de San Galgano.

2001 Université de Pavia après analyse confirmation épée  du 12°.


Influence épée Excalibur. 


Robert de Boron, poète français du 13°.

Première mention d’une épée dans la roche dans le poème Merlin.

Geste inversé : Galgano plante son épée # Excalibur retirer l’épée de la roche.

Au Moyen-âge, les récits de saints (San Galgano…) circulent par les moines de monastères en monastères.









lundi 26 juin 2023

MURAKAMI

 


SENS DESSUS DESSOUS

 








Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites !
Tout peut sortir d'un mot qu'en passant vous perdîtes.
Tout, la haine et le deuil !
Et ne m'objectez pas que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas.
Écoutez bien ceci :


Tête à tête, porte close, chez vous, sans un témoin qui souffle,
Vous dîtes à l'oreille du plus mystérieux de vos amis de cœur
Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,
Dans le fond d'une cave à trente pieds sous terre
Un mot désagréable à quelque individu.
Ce mot, que vous croyez que l'on a pas entendu,
Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre,
Court à peine lâché, part, bondit, sors de l'ombre.
Tenez, il est dehors ! Il connait son chemin;
II marche, il a deux pieds, un bâton a la main,
De bons souliers ferrés, un passeport en règle;
Au besoin, il prendrait des ailes comme l'aigle!
II vous échappe, il fuit, rien ne l'arrêtera;
II suit le quai, franchit la place, et cætera,
Passe l'eau sans bateau dans la saison des crues,
Et va, tout à travers un dédale de rues,
Droit chez le citoyen dont vous avez parlé.
II sait le numéro, l'étage : il a la clef,
Il monte l'escalier, ouvre la porte, passe,
Entre, arrive, et, railleur, regardant l'homme en face,
Dit : "Me voila ! Je sors de la bouche d'un tel".
Et c'est fait. Vous avez un ennemi mortel.