mardi 6 décembre 2022
WORDS AND PICTURES
mardi 13 septembre 2022
lundi 15 août 2022
dimanche 29 mai 2022
TOP GUN
jeudi 26 mai 2022
GROUNDHOG DAY / 1993
Si la marmotte sort de son terrier et ne voit pas son ombre parce que le temps est nuageux, l’hiver se finira bientôt. Mais si elle voit son ombre car il fait beau, elle sera effrayée et retournera dans son terrier. Dans ce cas, il y aura six semaines d’hiver supplémentaires.
Une théorie intéressante sur la l’origine de la légende est liée aux calendriers. Le printemps débute dans les pays tempérés de l’hémisphère nord à l’équinoxe, donc le 20 ou le 21 mars. Avant 1582, le calendrier julien s’est éloigné de cette date et l’équinoxe tombait le 16 mars, soit exactement six semaines après le 2 février. Le passage au calendrier grégorien devait corriger cela mais le trouble persistait dans l’esprit des gens. Le printemps arrivait-il le 16 ou le 21 mars ? Et comme on le fait toujours dans ces cas-là (ou presque), on laisse une marmotte décider.
Il y a la marmotte Willie de Wiarton (Ontario, Canada), la marmotte Sam de Shubenacadie (Nouvelle-Ecosse, Canada), la marmotte Fred de Val-d’Espoir (Québec, Canada) et enfin la plus célèbre, la marmotte Phil de Punxsutawney en Pennsylvanie (USA).
lundi 23 mai 2022
lundi 2 mai 2022
MADRES PARALELAS
mardi 12 avril 2022
lundi 20 décembre 2021
samedi 13 novembre 2021
PEUT-ÊTRE (1999)
Parfois nommée la "maison de la femme qu'a l'sac", cet immeuble haussmannien contemporain de l'ouverture de la rue en 1858, porte sur sa façade poirte sur sa façade un monumental bas relief figurant un personnage ailé. Haut de trois étages, l’immense relief représentant une silhouette de femme qui se dresse au 57 rue de Turbigo est pour le moins saisissant. Cette sculpture drapée à l’antique, dont les ailes semblent soutenir le balcon qui la surmonte, au troisième étage, tient dans sa main gauche un brin de myrrhe et, dans la main droite, une petite bourse en forme de sac, en usage chez les élégantes du Second Empire. des glands frangés retiennent la longue tunique plissée de cette figure qui porte au cou un collier de grosses perles. Les plis de la robe évoquent des cannelures de piliers, le relief faisant office de pilastre avec la présence de feuillages d'acanthe dans la partie inférieure. A l’entrée de la rue de Turbigo, artère urbaine essentiellement vouée au commerce, elle se veut l’image d’une charité rassurante et prête à venir en aide aux nécessiteux. Pour certains, ce relief aurait été un "génie de la passemanterie" dans un quartier largement tourné vers la production textile, d'autres avancent les termes de "Victoire" et "d'Ange. Cette cariatide est pourtant l’une des plus mystérieuses de la capitale ; elle s’est vue affublée de nombreux surnoms : « le génie », « l’ange du bizarre », et même la femme au sac entre les deux guerres. En 1984, la cinéaste Agnès Varda en fit une de ses vedettes pour son court métrage consacré aux cariatides parisiennes. Quinze ans plus tard, on la retrouve dans le film "Peut Etre" de Cédric Klapisch, sous les fenêtres de son héros, Arthur, comme un véritable repère topographique pour le spectateur qui doit naviguer entre deux époques aux décors très différents. Quant à ses proportions, pour le moins inattendues puisqu’elle est la plus grande cariatide de Paris, elle les doit au dessin de son concepteur, Auguste Emile Delange qui la présenta en 1851 lors d’un concours des Beaux Arts. Il s’agissait de concevoir un phare en hommage au physicien Fresnel, inventeur de la lentille à échelons. Placée sur un socle orné de pyramides tronquées – probablement une allusion à l’antique phare d’Alexandrie – la femme de la rue de Turbigo, bien individualisée et reconnaissable, figure sur son projet, appuyée sur une tour carrée supportant une sorte d’énorme lampe tempête. Lorsqu’il édifia cet immeuble, en 1859, Delange reprit cette image de géante dont les ailes se déploient en forme d’immense signature, celle d’un homme audacieux et complètement oublié à présent. Les incertitudes alimentent la légende et participent au mystère de cette oeuvre
« Tout en continuant vers le nord, on fera un crochet dans la rue de Turbigo pour y rencontrer l’image de l’esprit universel, au n°57, en la personne gigantesque d’un ange aux ailes déployées, les pieds posés sur un globe, occupant depuis le siècle dernier trois étages de la façade » (Bernard Roger : Paris et l’alchimie, 1981).
lundi 1 novembre 2021
VILLA CAPRICE
Naissance du projet
"Comment un homme au faîte de sa carrière, riche, influent, en venait, sans que rien ne le laisse prévoir, à mettre fin à ses jours ? Il y avait là matière à un film : elle m’en a parlé, ainsi qu’à Jean-Pierre Guérin, mon producteur, qui a tout de suite été séduit par le projet. Je dois dire que j’étais partagé entre l’envie de collaborer à nouveau avec Pascale, qui a un regard très fin et aiguisé sur le monde actuel, et une sorte de malaise personnel à traiter d’un sujet trop proche de la réalité. Timidité ou pudeur – je n’aime pas m’immiscer dans la vie des gens, je me sens contraint, je préfère l’imaginer. Je ne me voyais pas du tout enquêter sur Olivier Metzner, me documenter, questionner ses proches etc. Nous nous sommes donc attachés, Pascale et moi – rejoints un peu plus tard par Sonia Moyersoen – à inventer une histoire et des personnages entièrement originaux."
dimanche 31 octobre 2021
dimanche 24 octobre 2021
mardi 19 octobre 2021
DRUNK
A l'origine de leur périple, une soi-disant théorie prêtée au philosophe et psychiatre norvégien Finn Skårderud qui aurait avancé que l'homme naît avec un déficit de 0,5g d'alcool dans le sang.
Une "fake news" née d'une "lecture sélective" de la préface qu'il a rédigée pour la traduction norvégienne de l'ouvrage "Les Effets psychologiques du vin" de l'Italien Edmondo de Amicis, a répété l'intéressé lundi.
"Sur la première page, j'ai écrit qu'après un ou deux verres, oui, tout va plutôt bien, on croit peut-être qu'on est né avec un déficit de 0,5g", a-t-il expliqué au micro de la radio norvégienne NRK.
Mais "dans le paragraphe suivant, je démens la thèse dans son intégralité", a-t-il ajouté.
La reprise partielle et trompeuse de ses propos l'a d'abord plongé dans l'embarras.
"Ca a d'abord été un peu inconfortable parce que je suis tout de même médecin, psychiatre, je traite des gens souffrant d'addictions, je rencontre leurs familles", a-t-il confié à NRK.
Mais cette mini-notoriété lui a aussi valu d'être contacté par Thomas Vinterberg et de devenir "une sorte de consultant" sur le tournage de "Drunk".
Le scénario est "équilibré", estime-t-il : "Ce n'est pas soit l'un soit l'autre. Le film est très bien dosé".
- Titre original : Druk
- Titre français : Drunk
- Titre québécois : Alcootest
- Titre international : Another Round























