vendredi 3 juin 2016

LONDON DRY GIN

FULL LIST: HOW MORRISONS IS TOP OF THE SHOPS WHEN IT COMES TO GIN 


  1. Morrisons London Dry Gin £10.49
  2. Lidl Castelgy London Dry Gin £9.99 
  3. Waitrose London Dry Gin £12
  4. Greenalls London Dry Gin £15
  5. Beefeater Dry Gin £16
  6. Asda London Dry Gin £11
  7. Sainsbury's London Dry Gin £11.50 
  8. Aldi London Dry Gin £9.99
  9. Gordon's London Dry Gin £16
  10. The Co-op London Dry Gin £11.99
  11. M&S London Dry Gin £15
  12. Tesco London Dry Gin £11.50

Third place: Waitrose London Dry Gin, costing £12

Variétés

Il existe deux grandes variétés de gin.

Genever (Gin hollandais)

Obtenu par distillation de farines et seigle et maïs fermentés puis redistillé après l'ajout des aromates : baies de genièvre essentiellement mais aussi la coriandre, le fenouil, le cumin, la réglisse, l'anis, des écorces d'oranges, d'amandes, etc. Selon les marques et leurs recettes.
C'est un gin très aromatisé qui peut parfois être vieilli en fûts de chêne ayant contenu du Xérès, ce qui lui confère une teinte jaune paille (Yellow Gin).
Trop parfumé, le Genever est rarement utilisé dans les cocktails.

London Dry Gin (Gin anglais)

C'est le classique des classiques. L'appellation n'est pas limitée à l'Angleterre. Elle porte le nom de la mythique capitale du gin, car c'est là que ce style archisec a vu le jour, autour de 1830. Cependant, en Angleterre, les distillateurs de gin n'ont pas le droit de distiller eux-mêmes l'alcool de grains de base (alcool de seigle et de maïs). Ils achètent donc l'alcool de base (alcool de seigle et maïs pur à 96%) et ont alors le choix entre deux méthodes d’élaboration du gin :

- Redistiller l'alcool de base en présence de divers aromates (dont le genièvre) ;
-Ou le mélanger avec un alcoolat d'aromates (« esprit de gin ») et de l'eau distillée.
Plus légèrement aromatisé, le gin anglais est donc plus facilement utilisé dans la composition des cocktails.
C'est le Gordon's London Dry Gin qui aurait servi à fixer la définition du gin dans les années 60,




KITON

Comment reconnaître une veste napolitaine ?

L’épaule napolitaine peut permettre de définir la veste napolitaine mais n’en constitue pas un critère suffisant. Car non seulement tous les tailleurs napolitains ne l’utilisent pas, mais de nombreux tailleurs non napolitains l’utilisent, ce qui rajoute à la confusion. Plus encore que par son montage d’épaule spécifique, spalla camicia ou con rollino, la veste napolitaine se caractérise par sa souplesse et sa légèreté, due à une utilisation minimale de rembourrage (padding) au niveau des épaules, et par sa taille ajustée ou cintrée. Une emmanchure plus large que sur une veste romaine ou anglaise, des revers plus larges également, des pans de veste plus courts et plus ouverts qui maintiennent cependant les hanches, constituent en revanche des signes qui ne trompent pas, l’objectif étant de faire ressortir le torse tout en flattant la taille. Dernier détail caractéristique, la poche barchetta (« petit bateau », en italien), de forme concave, gage, elle aussi, de proportions harmonieuses au niveau du torse.

La veste napolitaine, comme son nom l’indique, fut mise au point par des couturiers de Naples. Elle se caractérise globalement  par une tombée au niveau des épaules,  du fait de la  quasi absence d’épaulettes, cette sorte de  rembourrage généralement utilisée pour donner  plus de structure à la carrure. La veste napolitaine a surtout été promue dans les années soixante et soixante-dix  par la très prestigieuse maison de couture KITON basée à Naples.
La veste romaine
Beaucoup plus structurée que celle napolitaine, la veste dite romaine (car tenant ses origines de Rome)  se caractérise  par la présence d’un  léger rembourrage  qui empêche la veste d’épouser la forme de l’épaule. Cette veste est très semblable au style des vestes britanniques. Sa coupe est généralement plus rapprochée du corps et elle confère une allure plus « virile ». La maison de couture italienne Brioni est aujourd’hui l’un des plus grands ambassadeurs de la veste 
 

jeudi 2 juin 2016

CHAISE DRUCKER




"French bistrot chair" 1885
Le matériau de base des chaises Drucker est le rotin, une liane que l’on trouve en Asie du Sud-Est. Celui-ci est chauffé à la vapeur puis cintré pour donner aux composants de la chaise la forme nécessaire. Quant au tissage, il est en Rilsan, une fibre synthétique reconnue pour sa robustesse : elle ne perd pas sa couleur et sa souplesse au soleil, même après des dizaines d’années.
 Légère et empilable .